Dans votre portrait, on a découvert que votre soeur se préparait pour les JO de 2028 et que la dynamique de la famille était beaucoup autour d’elle. En avez-vous souffert ?
Je n’ai pas souffert de ça. Ma soeur fait 30 à 50 heures de sport par semaine, donc forcément, ça prend beaucoup de place dans notre vie familiale. Mais ça a toujours été de manière très saine et on a toujours pu exister avec mon frère, même si on ne faisait pas de gymnastique rythmique. Mes parents ont toujours tout fait pour nous préserver, mon frère et moi. Ils ont été très présents pour nous.
Mais c’est une réalité que la vie familiale pendant un moment a beaucoup été tournée autour de ma soeur. Elle faisait beaucoup de compétitions à l’étranger, donc forcément ma mère l’accompagnait. On mangeait quand ma soeur avait terminé l’entraînement aussi. Mais vraiment, ça a toujours été fait de manière très saine.
Avez-vous mis vos rêves de chanter de côté à cause de cela ?
Pas du tout. Je les ai mis de côté, parce que je pensais que ça n’arrivait qu’aux autres.
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